
Pensé comme un refuge contemplatif, le chalet se trouve en retrait de la rive afin de préserver l’intimité de ses occupants.

Sa silhouette épurée, composée d’un volume rectangulaire coiffé d’un toit à deux versants, évoque à la fois l’archétype de la maison et les premiers chalets construits dans les Laurentides il y a plus d’un siècle. Cette forme familière se réinterprète à travers de généreuses lucarnes qui, bien au-delà de simples ouvertures, deviennent de véritables espaces de transition entre l’intérieur et le paysage. Le retrait des surfaces vitrées y crée des espaces extérieurs abrités, dont le revêtement de bois contraste avec l’enveloppe du bâtiment.

Sa silhouette, un volume rectangulaire coiffé d’un toit à deux versants, évoque la maison archétypale, tandis que ses grandes lucarnes deviennent de véritables espaces de transition entre l’intérieur et le paysage.
« Nous avons abordé ce projet dans une logique de retenue, où chaque geste devait être justifié et porteur de sens. En réduisant les moyens architecturaux au strict nécessaire, on permet à la lumière, au paysage et aux usages d’occuper pleinement l’espace et de faire l’essentiel du projet. » – Kim Pariseau, Architecte, Appareil Architecture


Inspiré par les blocs rocheux dispersés sur le site, l’intérieur est imaginé comme une succession de volumes autonomes regroupant les fonctions de service.


Ces éléments, détachés de l’enveloppe principale, organisent les parcours et créent une alternance de séquences plus intimes et de vastes espaces ouverts sur le paysage.



« Habiter ici, c’est ressentir le lieu à chaque instant : la lumière, les matières, la tradition et notre histoire, les odeurs de la forêt — tout participe à notre bien-être. » – Simon, propriétaire


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Crédit photo : Félix Michaud




