L’École de design de l’UdeM représente le Québec et le Canada à la Triennale de Milan

Après 20 ans d’absence, c’est le grand retour de la Triennale de Milan sous le thème 21st Century. Design after Design. L’École de design de l’Université de Montréal y représente le Québec et le Canada. Ayant développé des projets sous le thème De l’atelier à la ruelle : la responsabilité sociale des designers, six professeurs et huit projets réalisés par des étudiants récemment diplômés y sont présentés.

FAbienne Münch

Directrice, École de Design de l'UdeM

« Nous avons répondu à l’appel de nos collègues italiens, d’une part dans la tradition des liens qui unissent le Canada et l’Italie, et d’autre part, dans le sillage des projets d’avenir entre les communautés culturelles québécoises et italiennes. À cet égard, je me réjouis que nous ayons reçu l’appui de l’Ambassade du Canada à Rome pour représenter le Canada à la Triennale. De plus, les contributions majeures de la Délégation du Québec à Rome et du ministère des Relations Internationales et de la Francophonie du Québec, qui nous permettent d’être présents à ce grand événement culturel, est très apprécié, souligne la directrice de l’École de design de l’UdeM, Fabienne Münch. »

Le seul autre établissement représentant aussi le Canada aux côtés de l’École de design de l’UdeM est Emily Carr University of art + design, de Vancouver.  La mission de notre École, l’avancement de la société par le design, trouve plus que jamais sa place dans un contexte de réflexion et d’expérimentations sur le thème Design after design. »

« Être présents à la réouverture de la Triennale , c’est pour l’École de design de l’UdeM l’occasion de confirmer sa participation active aux grands mouvements du design à l’échelle internationale, poursuit Mme Münch, qui est aussi curatrice de l’exposition de l’UdeM à la Triennale.

Les projets présentés par l’École de design, De l’atelier à la ruelle, démontrent ainsi la façon dont ses designers contribuent à l'amélioration de la vie urbaine en se préoccupant du bien-être des citoyens dans chacun de leurs gestes comme : aller à vélo à l'épicerie du coin sans risquer de se le faire voler ; partager des livres avec les gens du voisinage sans le protocole rigide de la bibliothèque ; permettre le maintien à la maison des personnes âgées tout en préservant leur dignité ; favoriser l’intégration des nouveaux arrivants tout en contribuant à la préservation de leur patrimoine culturel ; et même le partage d'outils et de véhicules.

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