Une minute avec Juliane Camirand

Quelques questions pour en savoir plus sur les créateurs en design et en architecture.

Nom : Juliane Camirand
Poste : Designer d’intérieur
Entreprise : Provencher_Roy

Ce qui vous inspire ?
La ville. En sortir pour y voir les grands espaces et leur calme, y revenir pour son bordel et son éclectisme familier. Constamment en visiter d’autres pour leur dépaysement constant.

Une tendance que vous ne supportez pas ?
L’invention de termes purement marketing pour expliquer ces dites « tendances » justement… Récemment on nous parlait de biophilia pour l’intégration de la nature dans l’espace ou encore de resimercial pour parler de l’influence du résidentiel dans le mobilier de bureau.

Une obsession ?
Je suis obsédée par la couleur, surtout en photo.

Vous ne pourriez pas vous passer de…
Mon vélo.

Une application qui vous a sauvé la vie ?
Tricount. Diviser les dépenses en groupe, c’est compliqué.

Ce que vous écoutez en ce moment ?
L’album Telefone de Noname sorti en 2016, en boucle depuis le début de l’été.

Ce que vous lisez ?
Journal of a Solitude de l’auteure May Sarton. Le journal du quotidien de cette écrivaine qui habite dans une maison de campagne dans le Vermont et qui commente ses plantes et ses états d’âme (…), j’adore.

Un autre métier que vous auriez aimé faire ?
Fleuriste.

Le projet dont vous êtes la plus fière ?
Le projet dont je suis la plus fière est, sans hésiter, l’aménagement des bureaux de l’ONF dans l’Îlot Balmoral. Par contre, comme c’est en construction, je n’ai encore aucune photo à l’appui. Je dirais donc le projet que j’ai réalisé juste avant d’être chez Provencher_Roy, avec mon père, le restaurant le Candide.


Un projet dont vous n’êtes pas l’auteure, à votre grand dam ?
J’aime bien ce que fait le bureau OkiDoki! Arkitekter à Göteborg. Chaque élément semble fait sur mesure pour le projet, du mobilier au branding des lieux. Je dirais [le restaurant] SK Mat & Människor.


Un projet que vous rêvez de réaliser ?
J’aimerais faire un hôtel complet comme on en trouve dans certaines villes, un peu à la Ace Hotel ou les hôtels de Dorothée Meilichzon à Paris, que j’adore. De petits hôtels qui dénotent des grands de par leur caractère singulier et hors standard. J’aime voyager et je trouve que ce type d’hôtels manque à Montréal pour une clientèle différente.

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